Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 17:02
" Je suis obscur comme le sentiment. " Pierre Reverdy - Le Gant de crin

" Je suis obscur comme le sentiment. " Pierre Reverdy - Le Gant de crin

On me dit que mes vieilles tempes peuvent encore apparaître. C'est ce que l'on va voir. On me dit, dans une langue que je maîtrise mal, faites ci, faites ça. Je fais. J'essaye de faire. Si ce blog est de nouveau visible, j'essaierai d'y faire vivre le réel et la joie, difficile compagnonnage.

Pour l'instant, je vis dans la mélancolie d'un passé que je n'ai peut-être même pas vécu et dans la joie présente d'un oiseau venu donner, sans le savoir, sa petite silhouette.

Alors, sans doute à bientôt.

https://www.youtube.com/watch?v=yx-kKRvL8Uw

Partager cet article

Published by tempesdutemps.over-blog.com
commenter cet article
15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 00:00

 https://www.youtube.com/watch?v=gx4b9VGvCjg

Schubert évidemment parce que Le Pâtre sur le rocher mais finalement Adam Laloum dans un Impromptu parce que je l'aime beaucoup. Je l'ai vu et entendu à Lacanau, l'an dernier : magnifique !

Je continue à feuilleter le livre d'arbres et de peintures - merci M. B. ! - et après le saule (cf billet 472 du 21/11), j'ai envie de parler de " l'arbre des peurs enfouies ", ainsi que le nomme l'auteur (non, pas d'E même si c'est une dame, faut pas pousser !) Hélène Mugnier*.

De saison, mon arbre : le SAPIN ! Vous remarquerez que je vous ai fait grâce, en vignette musicale - du O tannenbaum... Le Christmas tree est à l'origine complètement païen : les celtes l'honoraient le jour du solstice d'hiver - 24 décembre - en des ripailles très épicuriennes !

C'est un arbre de montagne ; rien à voir avec notre pin maritime. Le sapin résiste aux assauts du froid. Mais les montagnes sont longtemps vécues comme des lieux peu accueillants voire hostiles. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'on les peint peu.Durer2.jpg

Dürer est une exception avec son contemporain Albrecht Altdorfer (ci-contre). Il faudra attendre les débuts de l'alpinisme (1808 - Première ascension féminine du Mont-Blanc par une habitante de Chamonix : Marie Paradis) pour que les artistes emboîtent le pas aux scientifiques. On trouve même en 1923, une... (voir ci-dessous)  becassine-alpiniste-1923

 

Et les romantiques, fascinés par la métaphore mélancolique de l'arbre qui s'adapte à l'univers hostile, vont faire entrer le sapin en peinture.

Voici donc Caspar David Friedrich et son Chasseur dans la forêt (1813-1814), son homme qui se dirige vers la forêt que l'on devine serrée et sombre. Ils sont beaux, ces sapins légèrement saupoudrés ; ils sont grands par rapport à l'homme qui va pénétrer dans la forêt, sous l'œil de l'oiseau, au tout premier plan. Reviendra-t-il, cet homme ?

CDFriedrich.JPG

* Quand la nature inspire les peintres - Hélène Mugnier - Éd. Plume de carotte, 2012

P.S. : Je n'ai pas la place ici : je vous encourage vivement à aller regarder Félix Vallotton et La Dent du Bourgoz (1905). C'est trop beau ! Sans parler de L'avalanche dans les Grisons de Turner

Partager cet article

Published by tempesdutemps.over-blog.com
commenter cet article
11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 19:40

https://www.youtube.com/watch?v=1IEYtta_ZsI

Je vous explique pour la musique : c'est long (quoique très beau) mais je n'ai pas pu vous mettre QUE le 2ème mouvement, le plus beau, l'andante qui commence à 11'45 : concerto L'Égyptien de Saint-Saëns, J.-Y. Thibaudet au piano. Climat arabo-andalou, harmonies étranges...

J'apprends de jolies choses et j'aime ça : à la radio, une dame parle magnifiquement de mathématiques (c'est Stella Baruk), domaine que je regrette encore d'avoir bêtement rejeté. Stupidité de l'adolescence, rejet de ce par quoi on se sent rejeté. Et elle dit : un jour, quelqu'un a tracé un cercle autour du vide et a créé le zéro. Tout devient lumineux ! Comment dire le rien ? En tentant de l'encercler mais qu'au milieu, ce soit encore le rien. 0 ou O. Comme dans toutes les grandes choses, c'est la simplicité totale qui m'émeut.

Puis dans le livre magnifique de Michel Serres, YEUX - Éditions Le Pommier - je reçois ceci en pleine figure, paf, ça me tape dans l'œil : photo Arndt DSC02312.JPG

Et enfin, une amie (merci, l'amie) me parle d'un auteur, Grozdanovitch. Les titres de ses livres m'enchantent : Petit éloge du temps comme il va, Traité de désinvolture, La puissance discrète du hasard. Je me promets d'aller voir de plus près, chez mon libraire préféré. Extrait d'une critique :

" Il constate avec une joie communicative que l'orage ou le crachin breton sont aussi nourriciers pour notre esprit que le soleil brûlant que nos contemporains recherchent éperdument et vainement. " Ça me parle. À suivre...

Partager cet article

Published by tempesdutemps.over-blog.com
commenter cet article
6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 19:10

https://www.youtube.com/watch?v=crrxk6ptsFc

Il y a des dates, des échéances. Au début, elles paraissent lointaines. On se dit : " Oh... c'est loin encore ! ". Et puis - vous savez comment galope ce farceur de temps, ou parfois limaçonne, c'est selon son humeur, la vôtre - tout à coup, c'est presque là. Dans trois jours. Demain. Aujourd'hui. Tout à l'heure. Quand on a commencé le compte à rebours, c'est tout près de la date butoir, celle sur laquelle on bute, qui vous culbute. Et ça débute.

Et puis, c'est fou, c'est passé ! Déjà ? C'était comment ? Avons-nous vraiment vécu ce moment tant attendu et tant redouté ?

CLAIRE-007.JPG

Oui, ceux qui étaient avec vous l'attestent : ça s'est bien passé. Car vous n'étiez pas seule, ça non. Ils étaient là, le coéquipier (qui remplaçait au pied levé et léger celle qui était en voyage obligé), les amis, le libraire et les livres, trois visages qui sont là depuis la nuit de votre temps, les absents, les écrivains convoqués...

CLAIRE-047.JPG

Mes énumérations sont sans fin. Parce que c'est un partage auquel tout le monde est convié.

Je n'aime pas trop m'exposer et ne prends pas le risque d'exposer ceux qui risquent d'en être froissés. Mais les amis lointains sont ainsi associés au festin. Sur ces photos (merci à Brigitte G. et au technicien C. D.), on nous voit verre dans une main, livre dans l'autre et sourire aux lèvres : nous évoquons ces mots qui, " immergés et séparés du réel " font parfois naître la poésie.

Il était une fois, des rencontres...

P.S. : merci à Brigitte Giraud, à Dominique Boudou (photo 1), à Jean-Paul Brussac libraire (photo 2), à tous ceux qui m'ont donné le grand plaisir de leur présence...

P.S.2 : Je vous en prie, écoutez la musique proposée en début de billet : elle emporte dans un chemin sans balise. De ces chemins que le temps oublie (oui, jeu de mots possible pour oreilles affûtées). Un voyage sans retour. On part trop loin. Bien après l'hiver.

Partager cet article

Published by tempesdutemps.over-blog.com
commenter cet article
1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 19:00

https://www.youtube.com/watch?v=xgObWWy-sMQ&list=RDxgObWWy-sMQ#t=0

À Sacha : P1040370.JPGles grues , 26 nvembre 2014

En voiture (je préfère automobile mais ça fait pédant et désuet), j'entends une émission consacrée à Serge Regianni. Et cette chanson arrive dont chaque mot sort de ma bouche avant même que je sache d'où elle vient, elle me précède : je la sais par cœur, la belle expression ! Oui, il s'agit de cœur. " Longtemps je t'ai gardée, comme une perle rare ". Tout était là, je n'ai absolument rien oublié, pas un seul mot. Et tout en chantant à tue-tête (encore une expression étonnante), je m'émerveille de la puissance de la mémoire car les images arrivent : nous sommes jeunes, les copines et moi, et nous braillons la chanson comme un hymne, nous la brandissons comme un étendard : Ma liberté, longtemps je t'ai gardée...

Gladtony-papillons.jpgÀ Brigitte : Là, c'est le présent qui se rencontre. Qui vas-tu croiser pendant cette croisière ? Toi, vivante et à vivre. Pour cette rencontre, faut voyager léger, s'oublier sur la rive, se dire au revoir (dans arrivederci il y a rive), et entendre que les autres vous attendent et leur faire confiance pour ça mais les oublier un peu. Voilà tout ce qu'il faut faire dans ce "faire-rien ", dans cet abandon de soi au navire et aux bons soins de son personnel.

Pour toi ces quelques vers de Roberto JUARROZ :

Naufrage dans le miroir.

Chaque jour nous sombrons un peu plus

dans son eau lisse.

 

Jusqu'à ce qu'un certain jour

l'excès du naufrage

brise du dedans le miroir.

 

Et pour finir, annoncer que jeudi 4 décembre, à 18h30 et à la Librairie Olympique (place des Chartrons), nous deviserons, Dominique Boudou et moi, autour de L'oubli des étangs - mon dernier recueil - Bien sûr, vous  êtes conviés à cette rencontre.

Partager cet article

Published by tempesdutemps.over-blog.com
commenter cet article
28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 17:00

Bien botanique, ces temps-ci. Un des ces derniers matins, sur mon balcon, ceci, comme une offrande, deux soucis anti-souci :

DSC02299.JPG

Et on dit : bonjour, mesdemoiselles souci, merci d'être venues. Pas du tout l'idée que ce pourrait être des messieurs. Et on s'étonne que le même mot désigne une fleur et une préoccupation. Direction ----> étymologie : normal, pas du tout la même racine. Ah, le français... C'est pour ça qu'on l'aime.

Et quelque chose revient, coincé dans la mémoire, comme un petit bout de salade entre deux dents : la petite voix aiguë d'une collègue (ce mot ne convient pas, il y a dans le mot quelque chose qui LIE, qui fraternise), d'une collaboratrice (ce mot ne convient pas non plus : on n'arrivait pas à travailler ensemble), bref d'une personne avec qui j'étais obligée de travailler (c'était l'épouse d'un chef qu'on avait mise là parce que " bibliothécaire, tout le monde peut le faire, faut juste ranger les livres sur les rayonnages "). C'était un gros souci pour moi, cette personne qui justement disait à tout propos, de sa voix fluette et acide : " Pas d'souci, pas d'souci ! ".souci.jpg

Oublions ça et découvrons ça (photo à droite) : c'est aussi un souci. Un souci papillon. Imaginons le dialogue entre un souci se posant sur un souci...

- Euh bonjour, moi, c'est souci. Et vous ?

- Il y a un petit souci, là, parce que moi aussi, c'est souci.

- C'est le cadet de mes soucis ! Je suis le vrai souci !

- Il y a de la place pour tous les soucis etc.

Allez, je m'en vais arroser mes soucis afin que - c'est bizarre - ils durent le plus longtemps possible.

http://www.dailymotion.com/video/xerj02_la-passante-du-sans-souci-1981-band_shortfilms

Les dernières larmes de Romy... "sans-souci ", tu parles !

Partager cet article

Published by tempesdutemps.over-blog.com
commenter cet article
21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 20:20

Jean-Baptiste-Camille_Corot-Souvenir-de.jpgCamille Corot : Souvenir de Mortefontaine, 1864

Une amie m'offre un livre merveilleux : Quand la nature inspire les peintres. J'y reviendrai mais aujourd'hui, c'est le saule qui m'inspire. Et j'ai compris pourquoi lorsque je me suis souvenue que mon nom d'indienne, quand j'étais enfant était " branche de saule ". Ma sœur aînée avait décrété que tous les cow-boys étaient méchants et qu'on ne serait que des indiens. J'ai oublié leur nom de guerriers (frère, sœur, au secours, rafraîchissez ma mémoire !)

Ça m'allait bien, ce nom d'un arbre en pleurs qui aime l'eau, cet arbre à la brume poétique. J'étais la squaw aquatique, poétique et émotive.

J'ai aimé apprendre que c'est un arbre soigneur contre les fièvres et les douleurs (et pour cause, c'est de là que vient l'aspirine). 
monet nympheas avec rameau de saule

Pauvre saule qui pleure... qui assiste Ophélie dans sa noyade. Étrange saule avec son feuillage mal rangé et ses branches en désordre, dont les branches souples enserraient le balai des sorcières. Et puis, souvenir, il y a le saule vert - bizarrement nommé puisque ses branches orange vif trouaient le paysage - ou encore vim que les vignerons d'autrefois connaissaient bien puisqu'on utilisait ses rameaux pour lier la branche fruitière au fil de fer : http://marincazaou.pagesperso-orange.fr/chalosse/vigne.html

J'en connais un immense, dans l'un des nombreux parcs et jardins arborés que j'arpente : si l'on se met près du tronc, on est encerclés par ses branches tombant jusqu'au sol (qui lui ne pleure pas) : arbre magique, abri parfait.

Et ça, c'est pour rire : https://www.youtube.com/watch?v=fk_8x5j1K4Q

Partager cet article

Published by tempesdutemps.over-blog.com
commenter cet article
16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 15:20

 

capoeira-paris-salto-mortal-saut-perilleux-arriere

Aimer, c'est ce à quoi s'occupent ceux qui n'ont pas peur. Davide RONDONI - Un bonheur dur - Cheyne Éditeur

https://www.youtube.com/watch?v=Oauxr2Fn9Zc (Ça, ça me déchire)

On se dit, oui, qu'on doit y aller... mais aller où ? Aller au-delà de soi, de son petit confort tristounet. Y aller à fond, dans la démesure, dans un grand truc dément. Pas pour épater la galerie, non. Ni soi-même, quoique...

Envoyer valdinguer la " novembrerie " générale, les chocolats de Noël qui déjà chassent les citrouilles. Repeindre en turquoise et vert, en framboise et cerise les murs des pensées.

Faire une espèce de pirouette fantastique, comme un rêve de vol plané, de ces rêves dont on émerge persuadé, l'espace d'un instant, qu'on sait le faire. Quoi, je vole ?

Oui, tenter le double saut per arrière suivé d'un salto et d'un triple shuffle croisé et hop ! V'là le travail !

De quoi chambouler la route tracée, la consteller de brillants, la rendre " Grand huit " !

Allez, même pas cap' ! Sinon, ça va être dur, avant les " Fêtes " pendant et après.

https://www.youtube.com/watch?v=ILbvtB_0pKk

Je n'ai pas l'habitude de ciiter Kant - que je fréquente peu - mais après la lecture du merveilleux Kant et la petite robe rouge de Lamia Berrada-Berca * et avec elle , j'ose dire : Sapere aude = ose savoir. (Et si tu ne sais pas, apprends.)

*La Cheminante, 2011

Partager cet article

Published by tempesdutemps.over-blog.com
commenter cet article
10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 17:06

Ce n'est pas de l'immodestie : juste une façon de remercier et de laisser parler d'autres voix sur la mienne, celle de Dominique Boudou, écrivain. Sur son blog http://dominique-boudou.blogspot.fr/  il me fait ce cadeau que je vous transmets :

 

" Après Six petites perdix, publié en 2010, Claire Massart fait paraître L'oubli des étangs, toujours aux éditions du Greffier. Elle poursuit avec cette nouvelle livraison son chemin philosophique en interroeant la permanence fragile de la nature. " Et si les leiux 'étaient que nous-mêmes ? ", écrivait Catherine Sanchez au sujet de Claire Massart. Hélène Baron lui fait chorus : " On devient alors la respiration des arbres, le baiser de la rivière, ces ombres d'arbres qui se bagarrent sur le mur..."

Claire Massart n'est pas une promeneuse des arpents bucoliques où la pensée s'alanguirait. La nature est aussi un tumulte en écho avec les tumultes des souvenirs? L'écorce des troncs et l'écorce du cœur saignent tout pareil. Parfois, " il pleut des cris ".

Je vous recommande vivement la lecturede cette voix discrète et néanmoins ferme ainsi qu'une visite à son blog Les tempes du temps [...]. Savourez lentement les extraits suivants :

 

Tout fait ruisseau. L'air circule entre les jambages des arbres : échanges chuchotés de nouvelles vives et douces.
Le chien s'charne sur sa cimère de taupe, fouaille la boue, se prend pour un sanglier
L'eau claire du fossé le regarde se rincer.
*
Le plus souvent l'été, atteindre cet état : dérive sans retour,
croisement ralenti de corps passant
sous la ligne de flottaison.
Reconnus à leur abandon d'enfants noyés
si semblable au nôtre, à leur éloignement.
Courants inverses, doux, définitifs.
Un temps arrimé par le regard,
dans un silence d'avant la vie et une lumière d'avant la nuit
*
Lumière dévalant le toboggan de la colline
C'est là que les arbres délabrés
appuieront leur renaissance.
Larmes pas loin,
Juste derrière le mur gris
Là où ramiers et merles se toisent
Les pensées tournent en toupie.
*
Linges usés jusqu'à la transparence, effilochures grises
passant très bas, les nuages, ce matin,
ont tout de suaires anciens.
Livres de poussière, arrivés d'un horizon oublié.
Ainsi drossés vers nulle part, ils affolent le ciel
et le font courir.
Nous haletons sous notre souvenir.

Partager cet article

Published by tempesdutemps.over-blog.com
commenter cet article
5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 19:22

Je ne peux le nier : c'est un grand plaisir. Et comme toujours, il se partage.

Voici qu'est né le dernier recueil. Nous en reparlerons. Je vous donne à voir - et à lire, quoique... - la couverture de L'Oubli des étangs, paru ce 4 novembre, aux éditions du Greffier.

Plein de personnes à remercier : mes éditeurs, Jacques et Jacqueline ; ma re-lectrice à l'œil d'épervier et auteur de la 4ème de couverture, Hélène Baron ; mon camarade-mari silencieusement présent, efficace et patient ; les amies attentives et aidantes (elles se reconnaîtront).

 

viewerCA11P9GO

 

Si vous n'êtes ni sur ma liste de messagerie ni sur Facebook, contactez moi par le blog si vous souhaitez l'acheter.

Partager cet article

Published by tempesdutemps.over-blog.com
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de tempesdutemps.over-blog.fr
  • Le blog de tempesdutemps.over-blog.fr
  • : Idées, images, musiques à partager pour un tissage de qualité avec ceux qui pensent, qui vivent poétique "Ceci est la couleur de mes rêves" J. MIRO
  • Contact

Livres

Dernières lettresLettres de mon fils Thomas. 4ème de couv. 

sur  le site de l'éditeur Pleine Page

L'Herbe bleuePhotos de C. Mèneret, textes de C. Massart :
Hymne aux lumières du Bassin d'Arcachon.
Mise en page, graphisme Sophie Auriol Ambodexter, 2010
Hélène Baron

 

1ère couv  Recueil poèmes - Éd° du Greffier, 2010

Pour en savoir +,  editgreffier@free.fr
ou me contacter sur c.masdes@gmail.com

 

viewerCATLB35F

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Poèmes et haïkus - Éd° du Greffier, 2014

Me contacter : c.masdes@gmail.com

 

Recherche

Pages

Vous Avez Dit Poésie ?