Janvier, mois du blanc, broie du noir. Mois de Janus, dieux des portes et des choix.
En finnois, janvier est nommé tammikuu, c'est-à-dire « mois du chêne » ; cependant, son sens originel est « mois du cœur de l'hiver », tammi signifiant « axe » ou « noyau ».
En tchèque, le mois est nommé leden, « mois de glace ».
En ukrainien, janvier porte le nom de січень, « coupant » ou « tranchant ». Ça me coupe les yeux, ce vent glacial !
Mais... mais... janvier n'y est pour rien et il faut aller chercher les joies où elles sont. En janvier, elles se planquent bien et sont difficiles à trouver. En s'oubliant, en oubliant le vent qui coupe, en s'appliquant, on finit par...
Et la question du jour était : les poules prennent-elles froid ? J'y pensais lors de ce soir glacial lorsque je les ai croisées dans la cour, à quelques encablures, là où j'étais :
Je me suis consolée en pensant qu'elles étaient mieux là qu'en batterie, entassées en pagaille, dans des hangars qui puent.
Et puis, aujourd'hui en sortant de l'exposition Henriette Lambert - j'en parlais dans mon billet 357 du 11 janvier sans savoir qu'elle allait exposer au Troisième œil, courez-y jusqu'à fin février ! Merci VHM - nous voyons ceci et ce jeu mouillé des verticales et horizontales nous plaît bien ; contrairement au résultat - et c'est du pur optimisme de la part de l'appareil photo - il n'y avait dans le ciel pas la moindre touche de bleu.
Allez savoir pourquoi, je pense au Colibri de gauche... Vous ne connaissez pas ?
Une sombre (toujours) histoire de guerre, d'oiseau, de serpent et d'Aztèques dont la divinité se nomme huitzilopochtli, le colibri de gauche (pour nous à droite). Comment l'entendez-vous ?
Voilà, il pleut encore et encore, les averses glaciales suivent les coups de vent lesquels précèdent les averses non moins glaciales ; on peut se lasser mais c'est ainsi.