Atterrir un peu maladroitement, emportés par l'élan comme font les pies.
Et pourtant, ici tout est comme avant. On devrait tout retrouver d'emblée mais ce territoire stable et inchangé déroute. C'est qu'on n'est plus tout à fait semblable. On est nanti d'autre chose, riche d'Autre(s). Presque double, doublement heureux : heureux d'être ici, heureux d'avoir vécu un peu de là-bas.
Et c'est ainsi que les voyages forment et déforment, ouvrent et ferment des parenthèses, parenthèses qui sont la vie même. Se poser dans les mains des figuiers :
Eysines Parc des Trois Ruches 24 avril
Aquitaine, 26° : aller à l'Océan. Plouf !